
C'est l'automne.



"Quelle explosion de couleurs ! Les arbres se parent de leurs plus beaux atours, aussi resplendissants qu'éphémères".
C'est ce que je pourrais dire si je n'attendais pas avec impatience que tout cet attirail jaunâtre, "dédéiste", succombe enfin aux rigueurs de la saison ultime, l'impérial hiver, funeste artiste qui de ses doigts glacés peindra le spectacle macabre et grandiose des arbres aux feuillages morts.
Roooh mais profite un peu, c'est super joli ! A Paris, les arbres sont a moitié morts, on a pas des couleurs comme ça :'(
RépondreSupprimerPour toi, les paroles de c'était l'hiver de notre ami Francis en attendant le vrai hiver. On ne le sait pas mais en fait, il est goth, Francis.
Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon coeur
l'automne ça pue.
RépondreSupprimerEt Renaud Papillon Paravel nous chante :
RépondreSupprimer"Il était monotone, mon été"
J'adore.
JP