samedi 26 février 2011

Intéressant...

Je viens de découvrir ce site :

http://toronto-goth.com/

:)

mercredi 23 février 2011

Canadark

Comme le disait Waga, les premiers explorateurs (indiens ?) arrivés en bateau à cet endroit ont dû être surpris.

« Elle est vraiment sympa cette rivière Niagara ! Tiens mais... pourquoi elle s'arrête ? AAAAHH !!! ».

C'est le lieu que je voulais voir par-dessus tout au Canada. Pour la majesté du lieu. Entre autres.


Je n'ai pas été surpris, car on me l'avait dit, mais elles ne sont pas en pleine nature. La ville de Niagara falls est une sorte de mini Las Vegas avec des casinos, des attractions, etc... qui fleurissent le long des rues qui mènent aux chutes. Heureusement, rien de tel au niveau des chutes elles-mêmes, qui sont longées par un parc.

En venant par le Nord (c'est mieux), on entend leur grondement avant de les voir... on arrive alors à une coursive qui longe la rivière et qui permet de contempler le spectacle grandiose qui s'offre à nous.



La rivière joue un rôle de frontière, de l'autre côté ce sont les États-Unis. D'ailleurs on voit d'abord les chutes américaines : la chute américaine et la petite chute du voile de la mariée (tout à droite de la photo).

Ce sont les plus jolies, elles ont un look plus sauvage avec leurs nombreux rochers.

Côté États-unis, pas de chance, ils ne voient les chutes que de côté, et ils ne peuvent pas s'approcher de la chute dite du « fer à cheval ».
Il faut marcher un petit quart-d'heure pour arriver au niveau de la chute principale. La chute du fer à cheval personnalise à elle seule les chutes du Niagara. Plutôt que par sa hauteur, elle est surtout impressionnante par sa largeur et son débit (qui varie de 2700m3 par secondes à 5700 selon la saison) qui a donné naissance à la 7ème loi de Morbidibul selon laquelle « tout organisme plongé dans les chutes du Niagara se fait sérieusement broyer ».



Ce débit considérable créé une colonne de brume qui s'élance dans le ciel...

et retombe en gouttelettes sur les touristes ! Oui, au niveau des chutes, il pleut tout le temps. Cela crée d'ailleurs en été un arc-en-ciel constant.


En bas, un bateau amène sans discontinuer les touristes qui veulent être encore plus trempés à distance raisonnable des chutes.



L'infrastructure permet aux passants de se rapprocher à quelques mètres de l'eau. Très près.



En fait pour ceux qui en ont envie c'est très facile de sauter dans les chutes, les barrières sont plus là pour la forme.



Et pourtant, quelques (rares) personnes, cascadeurs ou suicidaires, ont survécu à une chute dans la chute du fer à cheval. Ceux qui veulent être sûrs de ne pas se rater passeront aux Etats-unis, car personne n'a survécu à un plongeon dans les chutes américaines.


La colonne de brume se mêle aux nuages